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Tag - linux

Mardi 24 août 2010

Outils de production, outils de consommation

Lorsque Mickaël me demande lors d'un billet précédent ce qui m'a poussé vers Android comme plateforme pour mon téléphone, je me dis que la réponse est assez complexe car le résultat d'une série de considérations et un vécu personnel au contact de l'outil informatique.

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Mercredi 26 mai 2010

Jeux sous Linux, est-ce si difficile ?

Parfois, au détour d'un article sur le jeu vidéo, je lis des phrases du type les « développeurs font très peu de jeux sous Linux car la plateforme est difficile à programmer ». Comme ça, sans se perdre dans les détails de la difficulté. Et parfois même dans des magazines ou des sites de bonne qualité... quand ils parlent jeu. La raison du manque de jeux natifs sous Linux semble donc être d'ordre technique. Voyons ça de plus près.

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Mardi 9 juin 2009

Pixma MP600 et Ubuntu 9.04

Il y a presque deux ans, je faisais un billet sur le support de l'imprimante Canon MP600 sur Ubuntu (et GNU/Linux plus en général).

Je profite de mon installation récente et fraiche (contrairement à ces trois, il me semble, dernière années où j'avais procédé par mise à jour) d'Ubuntu 9.04 pour un point sur le support de ce matériel.

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Lundi 6 avril 2009

iBook G3 et Linux

L'arrivée prochaine de la nouvelle version d'Ubuntu m'a donné envie, en fin de semaine dernière, de regarder un peu à quoi cela allait ressemblait. Je suis alors tombé sur la version UNR (Ubuntu Netbook Remix), adaptée aux netbooks. Et de fil en aiguille, je me suis posée la question, à nouveau, d'un passage de mon iBook G3 sous Linux.

En effet, si j'avais été agréablement surpris par les versions de MacOS-X qui ne laissaient pas tomber cette architecture mais qui, non seulement continuaient son support, amélioraient ses capacités, je suis de plus en plus gêné par le fait que les développeurs d'applications, eux, ne pense pas forcément à ces petites machines, quand ils ne prennent tout simplement pas la peine de compiler pour cette ancienne architecture.

Me voici donc parti dans une consultation de la page de Debian sur le support du PowerPC puis d'Ubuntu, sur lequel je tombe après quelques recherches. Je n'avais pas regardé en premier lieu une version PowerPC d'Ubuntu car lors de ma dernière tentation de migration, elle n'existait plus (en fait, elle devait exister dans un coin du net, mais je ne l'avais pas trouvée). Donc, ça ne traine pas, je charge et grave une version LiveCD de kubuntu (en me doutant bien que sur mon portable, ça va être laborieux) et de xubuntu (en imaginant bien que je partirai plutôt sur cette base).

Je boote kubuntu. C'est long (LiveCD oblige) mais ça fonctionne, à part un petit bug graphique gênant qui, je le constate par une petite recherche, peut être corrigé (après tout, c'est une Beta non officielle sur une architecture ancienne, ça commence à faire quelques écueils)

J'utilise un peu. Difficile de beaucoup bouger lorsque le RAM Disk nécessaire à lancer le LiveCD prend 50% de la RAM, qui n'est pas bien grande. Mais ça fonctionne et c'est encourageant. Je ne peux pas tester la mise en veille (pas assez de RAM). Le son, le wifi, les touches de fonctions du clavier, tout à l'air ok.

Je boote ensuite xubuntu, que j'utiliserai pendant le reste de la journée. Un soucis de connexion à mon réseau wifi (pour une raison ou une autre, mon portable voulait absolument se connecter sur le HotSpot Neuf qui traine près de chez moi), mais à part ça, ça tourne bien.

Je suis vraiment tenté par la migration, mais je pene que je vais laisser un multi-boot Ubuntu/MacOS dans un premier temps, le temps de vérifier que l'énergie est bien gêrée sous Ubuntu et que l'on peut correctement lire un DVD (pratique pour occuper son fils lors d'une fin de long voyage en train).

Lundi 9 juin 2008

Passage à Ubuntu 8.04

J'avais chargé la version d'installation [1] d'Ubuntu 8.04 à sa sortie, mais je n'avais pas encore pris le temps de regarder. Puis je me méfie toujours un peu des mises à jours, surtout que je n'avais pas de raison particulière d'effectuer celle-ci si ce n'est d'être... à jour.

J'avais aussi laissé passé la déclaration des impôts sur le revenu. Il vaut mieux éviter d'avoir une machine en panne juste à ce moment là, même s'il est toujours possible de faire migrer le certificat sur une autre machine, ça reste un petit stress pas vraiment nécessaire.

Il m'était aussi revenu quelques expériences négatives sur cette mise à jour. Renseignements pris, c'étaient souvent une première expérience de mise à jour complète du système et les problèmes étaient minimes et résolus rapidement.

Donc, samedi, j'appuie sur le bouton magique : mise à jour vers version 8.04.

Cela va être très rapide : le programme me signal qu'il n'a pas assez de placer sur le disque pour charger les paquets d'installation. Je regarde... oui, pas faux. Bon, dommage mais j'ai autre chose à faire.

Le lendemain dimanche, je jette un coup d'œil dans le gestionnaire de paquets à la rubrique des paquets détectés comme obsolètes et pouvant être effacés sans risque. J'y trouve effectivement 4 ou 5 version d'anciens noyaux Linux, de vieux splash screens. Je n'ai vraiment fait de ménage depuis ma première installation d'Ubuntu, la 5.04, il y a donc 3 ans. Le ménage libère 500 Mo. Ah quand même.

Je relance la mise à jour et là, ça ne râle plus. Seul petit soucis, du a une bidouille : j'ai monté l'iso d'installation sur un répertoire locale et je l'ai déclarée à apt. Mais visiblement par comme il faut, car l'installation me demande d'insérer le CD dans le lecteur CD-Rom. Pas grave, je remonte l'image sur le chemin du CD-Rom et le programme d'installation n'y voie que du feu.

Le programme m'annonce alors qu'il doit charger près d'1 Go de fichiers. Je le laisse tranquille et je vais faire autre chose.

Deux heures plus tard, la mise à jour en elle-même démarre. Il y a moins de questions que d'habitude, et c'est tant mieux. La configuration des packages est toujours la partie un peu pénible car il faut rester dans le coin pour accepter (ou refuser) quelques modification des configurations. Il y a peut-être moyen de faire ça automatiquement et d'un coup, mais je ne connais pas ce moyen.

Les surprises au redémarrage :

  • le driver de ma carte graphique a été remis sur un driver libre. La surprise, c'est que le DRI est tout de même activé, alors que ce n'était pas le cas auparavant. Ubuntu me propose néanmoins de charger le driver propriétaire nVidia. Je n'ai rien contre, j'accepte. Petit désagrément, cela nécessite un redémarrage de la machine. Au retour, tout fonctionne bien graphiquement.
  • le pavé numérique ne fonctionne pas. Très étrange. En fait, il faut aller dans les options du clavier et désactiver le contrôle de la souris au clavier. Je n'ai pas cherché le pourquoi de cette option qui apparait sur cette version.

Voilà, je n'ai pas eu d'autres surprises et cette mise à jour est donc un succès.

Notes

[1] ça fait toujours gagner un peu de temps pour une mise à jour.

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