Les aventures de Mokona au pays des chonchons

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jeudi 18 janvier 2007

DADVSI, tout ça pour ça.

Hier matin, j'allume la radio et un présentateur me dit (ainsi qu'à d'autres) que certaines plateformes de vente en ligne de musique vont se passer des DRMs sur une partie de leur catalogue. Et pas des moindres en plus. Suit une explication sur les difficultés que peut éprouver quelqu'un pour tout d'abord télécharger sa musique DRMisée sur ces plateformes et ensuite sur les autres difficultés qu'il a à écouter cette musique achetée.

DADVSI était donc un combat d'arrière garde nous dit Alexandre d'econoclaste.org. Je suis d'accord, mais je ne vois pas les gesticulations autour de cette loi de la même manière.

En effet, beaucoup des anti-DRMs (ceux qui ne cherchent pas le "tout gratuit", mais qui cherchent à adapter la technologie au service demandé) étaient déjà de cet avis, montrant que discuter de cette loi en urgence alors que la directive européenne était dépassée était ridicule. Ces mêmes anti-DRMs qui montraient que les DRMs étaient contre-productifs, qu'ils empêchaient le public d'écouter leur musique sereinement.

L'industrie musicale n'a toujours pas réussi à rattraper le retard qu'elle a pris en dénigrant les formats numériques au début de l'apparition de ceux-ci. Une partie d'entre elle, après avoir essayé les méthodes classiques de protection (on vérrouille !) s'aperçoit que ça ne fonctionne pas.

Malheureusement, une autre partie de cette même industrie campe sur ses positions et affirme toujours que si les plateformes ne vendent pas (ce qui est déjà parfaitement contradictoire avec les chiffres qui montrent un décollage de cette façon de vendre) c'est qu'elles sont en concurrence avec des moyens illégaux qui ont, pour eux, le seul avantage d'être gratuits.

Or, ce n'est pas entre le gratuit illégal et le payant légal que le public choisi, mais entre le facile illégal et le difficile (voir impossible) légal. [1]

Les DRMs rebutent car il est difficile d'acheter (la plateforme peut forcer un certain navigateur, une version particulière de système d'exploitation, de passer par plusieurs pages d'enregistrement, d'attendre une confirmation,...) et il est difficile d'écouter (les DRMs peuvent imposer certains types de baladeurs numérique, voire une marque précise, ils peuvent limiter la copie ou le nombre d'écoutes,...).

Internet offre la possibilité de la simplicité, et tous les organismes (ce n'est pas limité aux plateformes musicales) qui n'arrivent pas à intégrer cette facilité se font rejeter en faveur de plus faciles.

Hors Internet, EMI annonce que ses CDs n'auront plus de dispositif anti-copie. Bravo ! Vivement que les autres comprennent à leur tour que les dispositifs anti-copie nuisent plus à l'acheteur honnête qu'au copieur malhonnête. Dommage, il semblerait que EMI ait pris la décision plutôt suite aux mésaventures du rootkit sur les CDs Sony que pour faciliter la vie à ses clients.

Notes

[1] Je parle bien entendu des plateformes payantes, on peut aussi choisir d'écouter de la musique facile, légale et gratuite, mais ça n'est pas le sujet ici.

lundi 15 janvier 2007

L'économie d'énergie incontrôlée

Economiser l'énergie est devenu plus qu'une prise de conscience. C'est devenu une mode. D'une nécessité depuis longtemps affirmée, c'est devenu pour d'autres et récemment un outil marketing [1] tout comme avant lui le "Bio".

Malheureusement, certaines boites se prennent les pieds dans le tapis en voulant montrer qu'elles sont respectueuses de l'environement. Alors qu'elles ne cherchent qu'à diminuer leurs couts.

C'est ainsi que j'ai reçu récemment un courrier de la part de celui que l'on nomme pudiquement "l'opérateur historique". Ce courrier m'informait de la fermeture (demandée) de ma ligne ainsi que le remboursement du trop perçu. Le côté "amusant" se trouve dans les deux prospectus joints au courrier. Le premier vante les produits de fournisseur. Pourquoi pas ? Mais l'autre me vante les bénéfices pour l'environnement de la facture électronique. Une facture plus écologique puisque celle-ci se trouve sur Internet et ne nécessite ni papier ni livraison.

Dommage donc que cette plaquette publicitaire me soit fournie avec une fin de contrat. Un peu gâché non ? Et le tout sur papier glacé en quadrichromie.

Alors, vraiment et sincèrement, est-ce vraiment de la protection de l'environnement dont on parle ici ? Ou bien plutôt de réduction des frais d'imprimerie pour l'entreprise ?

L'économie d'énergie passe par des actions discernées. Mettre dans une lettre envoyée à un client (ou ex-client) de manière systématique les publicités du moment n'est pas de l'économie d'énergie.

Ce ne sont pas les seuls bien entendu. Combien de fois ai-je reçu un superbe dépliant publicitaire de la part de ma banque me proposant de souscrire à un produit que j'ai déjà ? Mais au moins sur ces dépliants n'est pas vantée une protection de l'environnement.

Il y a encore du boulot...

Notes

[1] ou encore de l'argument de campagne électorale, ce qui est trop souvent la même chose.

vendredi 12 janvier 2007

MS61 en gare RER La défense

Un petit tour en gare RER de La Défense ?

Cette gare se trouve sous le parvis de la Défense, un quartier qui se trouve à l'ouest de Paris, à cheval sur trois communes des Hauts de Seine et célèbre pour son arche qui se trouve quasiment dans le prolongement du Louvre et de l'Arc de Triomphe à Paris.

On peut d'ailleurs voir l'Arc depuis l'Arche, et inversement.

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jeudi 4 janvier 2007

C11 à Shinbashi

J'en parlais chez Densha Otaku, voici la photo que j'avais prise de la machine à vapeur qui se trouve à Shinbashi.

C11 a Shinbashi

C'est flou, c'est de nuit, il y avait des travaux autour. Ca gâche un peu le tout. Pour compenser, au premier plan, un taxi de Tôkyô. Dans le fond sur la gauche, on distingue les lumières des quais de la gare de Shinbashi.

Et pour ceux qui voudraient aller prendre une meilleur photo, voici sur Google Maps sa position. On la distingue sur la gauche de la place, dans l'ombre (décidément !).

mercredi 3 janvier 2007

La nouvelle star II

Me voilà avec un peu de temps pour racconter mon périple de ce jour de froid à la recherche du T3 (pas bien compliqué).

Mon trajet est simple : je compte rejoindre la Défense, puis prendre le T2, faire la jonction je ne sais pas encore trop comment avec le T3 (le terminus de l'un ne correspond pas à celui de l'autre) puis prendre le T3 sur une partie de la ligne et remonter là où, tout de même, j'ai ma course à faire.

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