Les aventures de Mokona au pays des chonchons

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mercredi 28 juin 2006

Lyon Saint Exupery

Récemment, j'ai eu à prendre un train en gare de Lyon Saint Exupery. C'était la première fois que j'y allais, et on m'avait dit que son design était intéressant. Je m'imaginais un design classique de gare nouvelle, mais je ne m'attendais pas à cette architecture.

De loin, la gare repose comme un insecte posé au milieu de nulle part. Elle eclipse l'aéroport du même nom auquel elle est réliée, et la tour de contrôle à l'air d'une naine.

La gare en impose. Comme Godzilla, sa taille impressionne et fascine.

Exterieur de la gare

À l'intérieur, on se sent tout petit. Impression augmentée par le fait que, au moins ce jour là, la gare était quasi déserte. On se croirait dans le futur que dépaignait la science-fiction du milieu du XXième siècle, ce qui n'est pas pour me déplaire.

Intérieur de la gare

Mais si vous avez un petit creux ou si vous cherchez un magazine pour votre voyage, vous allez être déçu : la gare est vide ! On y trouve les guichets de la SNCF, mais aucun commerce. Pour cela, il faudra prendre la passerelle qui mène à l'aéroport (du moins, je suppose, car je n'ai pas essayé).

L'accès aux quais se fait par deux couloirs qui partent du centre de la bête, un de chaque côté. Deux fois deux voies attendent les TGVs. Régulièrement, l'un deux passe à grande vitesse. On se retourne, on ne voit rien. Le bruit du TGV vient de dessous, du tunnel entre les deux quais. Ce passage de train fantôme ajoute un peu à l'étrangeté du lieu.

Un regard sur les quais. Quelle heure est-il au fait ?

Horloges

Et au final, un voyage agréable, malgré le petit coup de stress en s'apercevant que la réservation me place à l'étage d'un duplex alors que le train devant moi n'a qu'un étage. Heureusement, un chef de train devant ma mine surprise et au courant du problème saura me diriger vers une voiture où il reste de la place.

vendredi 23 juin 2006

Ubuntu 6.06 LTS

Cela fait maintenant trois semaines que Ubuntu 6.06 est sorti. Je comptais dans un premier temps attendre un peu que des installations soient faites à droite à gauche puis regarder dans les forums les problèmes courants.

Mais un week-end dégagé a coincidé avec la sortie, et je n'ai pas attendu. J'ai chargé le CD, regardé rapidement sur Ubuntu-fr s'il y avait des choses particulières à savoir. Puis j'oublie à nouveau quelque chose : Ubuntu est le monde de la simplicité. J'avais commencé à regarder comment changer les dépots, quelles commandes taper pour mettre à jour mon système sans avoir à réinstaller,...

Mais au moment où j'insère le CD dans le lecteur, Ubuntu m'annonce qu'il détecte ce CD comme un CD qui peut servir à une mise à jour du système et que si je souhaite le faire, il suffit de cliquer là. Je note au passage que sur le gestionnaire de mise à jour est apparu un gros bouton « mise à jour complète du système » (ou quelque chose comme ça), si je veux mettre à jour à travers le réseau.

Je me doute que les serveurs doivent être saturés, je passe donc par le CD (en fait, mi-CD, mi-réseau, car tout ce que j'utilise n'est pas sur le CD).

Plus qu'à attendre.

Et voilà. C'était tout simple, me voilà avec mon tout nouveau Ubuntu, qui a gardé tous mes réglages, mais m'a viré quelques applications (réinstallables d'un clic, pas de panique), plus rapide que le précédent, plus complet.

Dans les deux jours suivants, les mises à jour arriveront en masse. Depuis, c'est stable.

Comme d'habitude lors d'un changement de version, il reste cependant des petites choses à régler par-ci par-là. Par exemple, le passage de PHP4 à PHP5 par défaut fait que mon wiki local a des soucis. Je pourrai réinstaller PHP4 mais je préfère trouver ce qui ne va pas (et si c'est bien ce passage de version php qui pose problème).

Ubuntu reste donc ma distribution, et je dis bravo. Je n'ai pas essayé en serveur, mais en tant que distribution Desktop, c'est vraiment bien.

mardi 13 juin 2006

Aux commandes du budget de la France

C'est avec l'accroche « Et si vous preniez les commandes du budget de la France ? » que le ministère de finances présente son jeu « Cyber-Budget ». Lorsque je vois une annonce de ce jeu au détour d'un forum, je me dis que ça peut-être intéressant : une simulation économique, probablement très simplifiée, mais qui donne une idée de la problématique du budget d'un état.

Je lance donc le jeu. À première vue, techniquement, rien à redire.

On m'explique que je vais devoir comprendre le budget, proposer le budget et gérer le budget. Pas mal. Je commence. Tout d'abord, il faut aller à la bibliothèque réviser (ou apprendre) les termes utilisés. Pour y aller, attention, nous sommes dans la peau d'un ministre, c'est donc dans une grosse voiture que nous allons faire les 100 mètres (sur l´écran, heureusement). Première grimace, mais légère.

Arrivée dans la bibliothèque, je consulte un gros dictionnaire avec une centaine de définitions, expliquées très brièvement, pas d'exemple, pas didactique. Deuxième grimace. Pas très pédagogique.

Après cette révision, direction une série de quizz. Au premier, il faut classer ce qui est dépenses et revenus, dans le second, classer ce qui fait partie du budget et ce qui n'en fait pas partie, dans le troisième, donner des ordres de grandeurs par rapport à un avion, une voiture, une maison et un smic. Les résultats sont sanctionnés par des articles de presse positifs ou négatifs.

J'ai terminé la première mission. Bien. Je n'ai pas appris grand chose. Sur le moment, si, que tel domaine ne fait pas partie du budget, mais j'ai déjà oublié. Ce n'est pas avec un quizz qui dure 1 minute que l'on fixe quoi que ce soit dans la tête de l'élève.

À vrai dire, à la sortie de la première mission, ce que j'ai compris que l'on voulait faire passer, c'est qu'à la moindre erreur, de méchants journalistes affirment que vous ne vallez pas un clou.

Passons à la deuxième étape. Dans cette deuxième étape, la promesse est de devoir établir le budget de l'état. À la vue de la première étape, je me dis que ça va être à base de quelque chose de bien assisté.

Même pas. On tombe dans le délire. Il m'est proposé de piloter une « montgolfière budgétaire » entre la courbe des dépenses et la courbe des revenus... littéralement. Le jeu consiste à récupérer des bonus en forme d'euros pour avoir assez de ressource et faire naviguer une montgolifère entre un sol et un plafond chaotiques. Une collision avec l'un des deux fait perdre de la vie.

J'essaie une ou deux fois. La barre est placée haute. C'est faisable, mais c'est pas simple. Heureusement, il n'est pas nécessaire de réussir pour continuer. Mais s'est est déjà trop pour moi, je coupe le jeu avec l'impression de m'être fait prendre pour un imbécile.

Tout ce que j'aurai retenu de ce début de deuxième mission, c'est que le métier de ministre de l'économie, c'est super dur !

Ce qui donne au final comme message pour la partie de jeu que j'ai faite : le métier de ministre de l'économie, c'est super dur, et en plus de méchants journalistes arrêtent pas de le critiquer ! Alors soyez sympa avec lui merci.

Didactique ? Absolument pas.

D'après la fiche technique disponible dans le dossier de presse du jeu, il y aurait visiblement, plus loin, quelque chose qui ressemble à de la simulation économique. L'ennui, c'est que je n'ai pas tenu jusque là.

lundi 5 juin 2006

On est dimanche aujourd'hui, non ?

Ce matin, en allant bosser, je trouve l'extérieur relativement calme. Il est vrai que le lundi, le trajet vers la gare est moins bruyant que le reste de la semaine. Mais là, c'était vraiment moins bruyant. Le long de la voie de chemin de fer que je longe, j'entends des oiseaux. D'habitude, c'est plutôt le balai incessant des rames.

Ah, un train qui passe, version quatre voiture, la version des dimanches ou du tard le soir. Ceci dit, il n'est pas bien rempli.

Le parking que je traverse est désert. Le quai quasi désert.

Au boulot, on a reçu un avis : nous ne pourrons pas envoyer de courrier ce lundi. Pas grave, je n'envoie pas de courrier.

Un peu étrange cet ex-jour de congé qui le reste quand même pour certains.

jeudi 1 juin 2006

MS61 rénové

Hier, j'ai vu pour la première fois, à quai, une rame composée de deux MS61 rénovés suivi d'un ancien élément MS61.

Voilà, c'est tout bête, mais ça a égayé mon attente. J'ai même failli le prendre, histoire de tester, mais j'avais autre chose à faire, ce sera pour une autre fois.

(voir cet article pour une photo de MS61 rénové).